Forklift de mon coeur
Dans le coin droit: Moi, 22 ans, trois semaines d’expérience de conduite, armée de mon lift Raymond électrique.
Dans le coin gauche: Un dénommé Stéphane, mi-trentaine, probablement plus de dix ans d’expérience, armé de son lift au propane.
But du combat: qui entrera le plus de palettes dans le 48 pieds.
Bon, bien entendu, je n’ai pas gagnée, je suis trop lente, merci bonsoir, mais moi, au moins, je n’ai pas foncé dans rien, ce qui n’est pas exactement le cas de mon concurent.
Fin de l’anecdote.
Je suis, comme vous avez pu le remarquer, de plus en plus absente de la blogosphère. Non non, pas la peine de se dire :”Ah non, pas une autre”, je n’ai pas l’intention de fermer. C’est juste que, comme la plupart des gens, j’ai tendance à me trouver une vie lors de la saison estivale. J’ai beaucoup moins de temps libre car toujours ailleurs. Mon agenda est bien remplis, et quand il ne l’est pas, c’est parce que je nécessite du repos. Mon travail, bien que moyennement exigeant -on s’en reparlera cependant pendant le rush dans trois semaines….Bientôt trois mois de pur plaisir, ou presque- me demande beaucoup d’énergie. Je marche beaucoup, soulève des millions de boîtes, place et déplace en alternance des skids, bref, je tiens rarement en place. De plus, je dois me lever tôt tous les matins, sans nécessairement me coucher tôt le soir. C’est que voyez-vous, il fait beau dehors, et passer un peu de temps avec mes amis sur une terrasse est une alternative ô combien plus intéressante que de ne rien faire en naviguant sur la Toile. C’est donc la raison de mon absence: J’ai une vie. Ce qui est, ceci étant dit, très rare, ne couvrant généralement que l’été.
En plus, j’ai la joie et l’intelligence de sortir à Montréal en plein début de semaine. C’était la première fois que j’allais au St-Elisabeth. Franchement, j’ai adoré l’ambiance décontractée et l’absence de présomptuosité. En plus, la terasse est magnifique, petite, mais conviviale, et j’ai eu la joie de boire de la Boréale à 3,50$ la pinte. C’est, je crois, ce que l’on appel le paradis.
Voilà, c’était des nouvelles en vrak. Sincèrement, vous ne perdez vraiment rien de ne pas avoir à me lire plus souvent.
